Momonoki, l’appel du tonkatsu Passage Choiseul

Si les restos japonais de la rue Saint-Anne et leur ambiance un peu trop bouiboui vous donnent le tournis, empruntez le beau Passage Choiseul direction Momonoki, un resto japonais au carré. Préférez le calme de la petite salle du premier étage.

Une carte réduite qui se cantonne aux plats panés : le tonkatsu, en quelque sorte une réinterprétation du veau à la milanaise, un pané de saumon et crevettes, de l’oyakodon, bol de riz chaud surmonté de poulet et oeuf… Des plats toujours servis en bento avec pour accompagnements : du tsukemono (légumes macérés), une soupe miso, des haricots verts au tofu, du boeuf et daikon mijotés au dashi, une petite salade avec une bonne vinaigrette au sésame et un bol de riz.

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C’est combien ?

15€ le menu (bento)

Mon avis ?

Les plats sont préparés minute et avec soin, c’est toujours un plaisir de jouer à la dinette avec les bentos. La panure est excellente et tous les accompagnements sont savoureux et goûteux. Le service est attentionné et la salle, simple et agréable. Un excellent rapport qualité-prix mais peu de places, venez tôt !

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Momonoki

68, passage Choiseul 75002 Paris

Du lundi au vendredi de 12h à 14h30

www.workshop-isse.fr/momonoki

Comme toute parisienne qui se respecte, je rêve souvent de quitter Paris. Comme tous les parisiens, je reste et me plains car ça fait du bien et car j'<3 rien je suis parisien. Je reste aussi pour le chant de la baguette, pour ce petit japonais au bout de ma rue, pour ces adresses qui ouvrent chaque jour, pour une tartelette au citron, pour du fromage toujours au lait cru, pour un bibimbap dans le 15ème, un Tigre qui pleure dans le 13ème, pour un bar à vin dans le 2ème, pour cette nouvelle adresse de burger à la sauce chinoise. Pour les ponts, pour les ruelles, pour les épiceries, l'odeur des boulangeries, pour déambuler dans le 7ème observer ceux qui achètent leur PQ à la Grande Ep' et pour voir les boubous défiler à Barbès, pour un butter chicken Passage Brady et un parfait café latte rue de Babylone. Pour m'arrêter devant la Pagode, pour lécher les vitrines, pour se prendre pour une touriste, pour s'étonner à rêver d'y habiter…

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