Atelier Carnem, viandes d’exception – Paris 5

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Où manger de la bonne viande à Paris ? C’est une question que j’entends de plus en plus. Non pas que les gens mangent davantage de viande qu’avant, au contraire. Je le vois autour de moi et j’en suis l’illustration, nous mangeons désormais moins de viande mais on cherche désormais à manger de la bonne bidoche. J’ai découvert une nouvelle adresse de viandes d’exception, d’entrecôtes plus exactement. C’est ici un véritable tour du monde de l’entrecôte que l’on nous propose : la Rubia de Galicia maturée d’Espagne, une Noix d’entrecôte d’Uruguay, une All Black, de la Riverine d’Argentine, une Ribeye d’Argentine et la célèbre Wagyu, ici australienne (moins coûteuse mais aussi beaucoup moins grasse). Dans la rue du Pot au Fer où les rabatteurs chopent les touristes menu à la main, on ne s’attend pas une seconde à tomber sur ce genre d’adresse pour amoureux des bonnes pièces…

Dans nos assiettes ?

Pour chaque pièce de viande, on choisit le mode de cuisson : à la plancha ou au barbecue avec des sarments de vigne bio…

Entrecôte All Black

Noix d’entrecôte d’Uruguay.

Wagyu d’Australie

C’est combien ?

Entrecôte de 30 à 50€

Menu découverte à 35€

Mon avis ?

Manger moins de viande mais manger celle-ci ? Oh oui ! Des viandes et des pièces exceptionnelles et une cuisson respectueuse des saveurs (si l’on accepte d’obéir aux conseils avisés des restaurateurs). C’est simplement très très bon. A vrai dire, je ne saurais dire quelle viande j’ai préférée, la tendreté de la wagyu était impressionnante, la cuisson aux sarments de vigne de la All Black a procuré ce goût unique, marqué et rustique que j’adore… Les accompagnements sont également réussis, très bonnes frites, des Bintje cuites dans la graisse de boeuf et de canard… Y a pas de secret ma bonne dame… Ai-je dit que l’on peut, faire plonger ses orteils dans le sable doré en dégustant sa noix d’entrecôte d’Uruguay ?

carnem-restaurant-viande-paris-5

L’atelier Carnem

5 Rue du Pot de Fer, 75005 Paris

Ouvert tous les soirs et brunch le dimanche midi

www.carnem.fr

Comme toute parisienne qui se respecte, je rêve souvent de quitter Paris. Comme tous les parisiens, je reste et me plains car ça fait du bien et car j'<3 rien je suis parisien. Je reste aussi pour le chant de la baguette, pour ce petit japonais au bout de ma rue, pour ces adresses qui ouvrent chaque jour, pour une tartelette au citron, pour du fromage toujours au lait cru, pour un bibimbap dans le 15ème, un Tigre qui pleure dans le 13ème, pour un bar à vin dans le 2ème, pour cette nouvelle adresse de burger à la sauce chinoise. Pour les ponts, pour les ruelles, pour les épiceries, l'odeur des boulangeries, pour déambuler dans le 7ème observer ceux qui achètent leur PQ à la Grande Ep' et pour voir les boubous défiler à Barbès, pour un butter chicken Passage Brady et un parfait café latte rue de Babylone. Pour m'arrêter devant la Pagode, pour lécher les vitrines, pour se prendre pour une touriste, pour s'étonner à rêver d'y habiter…

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