Bistrot Belhara, généreux bistrot parisien à la chaleur basque

by

Entre l’École Militaire et la Tour Maubourg se niche un bistrot comme on en fait trop peu à Paris, des plats fins mais généreux, un cadre élégant mais décontracté, un service efficace mais très sympathique, des produits frais et des mets raffinés mais une addition qui ne fait pas grincer des dents…

Dans nos assiettes ?

Oeuf de poule bio croustillant à la crème d’oseille et lard Ibaïama

Velouté d’asperges vertes de saison et mélange de champignons cuisinés, émulsion truffée

Filet de boeuf Simmental rôti à l’ail confit façon Rossini, pommes de terre purée

Epaule d’agneau longuement mijotée en cocotte, polenta moelleuse aux olives taggiasche

Riz au lait gourmand

bistrot-belhara-restaurant-paris-7-eme-2

C’est combien ?

Menu déj : entrée et plat ou plat et dessert : 24€

Au dîner : entrée + plat + dessert : 35€

Mon avis ?

Une carte bistrotière, simple mais raffinée aux accents basques proposée par Thierry Dufroux, un sol en carreaux, des banquettes en velours, et des serveurs à la gouaille, aux gueules et à l’enthousiasme des bistrots d’autrefois… Ajoutez à cela des tarifs qui laissent rêveurs (35€ entrée-plat-dessert le soir) et vous avez la recette d’un très très bon bistrot…

Bistrot Belhara

23 Rue Duvivier, 75007 Paris

facebook.com/bistrotbelhara

Du mardi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h à 22h30

Comme toute parisienne qui se respecte, je rêve souvent de quitter Paris. Comme tous les parisiens, je reste et me plains car ça fait du bien et car j'<3 rien je suis parisien. Je reste aussi pour le chant de la baguette, pour ce petit japonais au bout de ma rue, pour ces adresses qui ouvrent chaque jour, pour une tartelette au citron, pour du fromage toujours au lait cru, pour un bibimbap dans le 15ème, un Tigre qui pleure dans le 13ème, pour un bar à vin dans le 2ème, pour cette nouvelle adresse de burger à la sauce chinoise. Pour les ponts, pour les ruelles, pour les épiceries, l'odeur des boulangeries, pour déambuler dans le 7ème observer ceux qui achètent leur PQ à la Grande Ep' et pour voir les boubous défiler à Barbès, pour un butter chicken Passage Brady et un parfait café latte rue de Babylone. Pour m'arrêter devant la Pagode, pour lécher les vitrines, pour se prendre pour une touriste, pour s'étonner à rêver d'y habiter…

No tags 0

Inaugurez les commentaires !

Un petit mot ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inline
Inline