Florence Kahn, le temple de la cuisine Yiddish

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Le temple de la cuisine Yiddish est bien lotie dans cette maisonnette à la devanture en mosaïque bleue (classée aux Monuments Historiques) au coin de la rue des Rosiers et de la rue des Ecouffes. Une véritable institution qui attire tous les âges et toutes les confessions à son comptoir et sa terrasse. Du pastrami, du pavot, des Beureks, des Blinis, tchoulent, goulash, du caviar de poivrons, des haloths (pains de shabbat). Il y a des adresses qui sentent bon l’authenticité, qui ne cèdent pas à l’appel du chichi ni à celui de la grosse tête et qui vous servent avec soin sans vous faire sentir, qu’ici, les haloths se vendent comme des petits pains…

Dans nos assiettes ?

Sandwich pastrami, strudels pommes cannelle noix, strudels roumain, et strudels fruits rouges. Malossol (gros cornichons)

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C’est combien ?

Formule sandwich + dessert + boisson : 13€

Mon avis ?

Quel plaisir de voyager à Paris… Chez Florence Kahn, choisir est un enfer, les pains sont dorés comme jamais, les gâteaux ont l’air de sortir tout droit du four, tout fait terriblement envie. La petite boutique ne désemplit pas et pourtant le service reste impeccable de gentillesse et de patience même face à moi qui ait pris de longues (interminables) minutes à faire mon choix renoncement. 2norme sandwich au pastrami que l’on vous coupe en 4 pour manger un peu plus dignement. Le pastrami est excellent. Le strudel fruits rouges vaut vraiment le détour. Agréable terrasse pour observer au soleil les flux de touristes et les parisiens en balade.

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© Florence KAHN

© Florence KAHN

Florence Kahn

24, rue des Ecouffes 75004 Paris
Ouvert tous les jours de 10h00 à 19h00
www.florence-kahn.fr

Comme toute parisienne qui se respecte, je rêve souvent de quitter Paris. Comme tous les parisiens, je reste et me plains car ça fait du bien et car j'<3 rien je suis parisien. Je reste aussi pour le chant de la baguette, pour ce petit japonais au bout de ma rue, pour ces adresses qui ouvrent chaque jour, pour une tartelette au citron, pour du fromage toujours au lait cru, pour un bibimbap dans le 15ème, un Tigre qui pleure dans le 13ème, pour un bar à vin dans le 2ème, pour cette nouvelle adresse de burger à la sauce chinoise. Pour les ponts, pour les ruelles, pour les épiceries, l'odeur des boulangeries, pour déambuler dans le 7ème observer ceux qui achètent leur PQ à la Grande Ep' et pour voir les boubous défiler à Barbès, pour un butter chicken Passage Brady et un parfait café latte rue de Babylone. Pour m'arrêter devant la Pagode, pour lécher les vitrines, pour se prendre pour une touriste, pour s'étonner à rêver d'y habiter…

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