Restaurant Galia, bistronomique, rue Didot

by

Aux manettes de cette nouvelle adresse bistronomique, le chef Maxim Godigna, diplômé de Ferrandi et ancien second du top chef Yoni Saada. Une adresse bistronomique dans ce coin du 14ème, forcément, ça attire.

Dans nos assiettes ?

Foie gras confit maison – foie gras et anguille
Saumon en gravelax, betterave, radis, pommes, oignons pickles
Paleron de boeuf au vin epicé, choux
Saint Jacques sur millefeuille de céleri
Assortiment de desserts (Cheesecake destructuré, Ganache chocolat, confiture de lait et amandes)

restaurant-galia-paris-14-rue-didot

restaurant-galia-paris14-didot-gastronomique

restaurant-galia-paris-14-didot-bistronomique

restaurant-galia-paris-14

restaurant-galia-paris-14-didot

avis-restaurant-galia-paris14-didot

restaurant-francais-galia-paris14-didot

restaurant-galia-paris14-didot-avis

restaurant-galia-paris14-didot

restaurant-galia-paris14-rue-didot

restaurant-galia-paris14

restaurant-galia

restaurant-galia-paris14-didot-bistronomique

C’est combien ?

Plats autour de 20€

Formule déjeuner 16€

Menu Entrée-plat ou plat-dessert : 28€

Menu Entrée-plat-dessert à 36€

Mon avis ?

Maxim est en cuisine, sa femme en salle, Galia c’est leur bébé et le prénom de leur petite fille… Le service est attentionné et efficace. Le chef ne se contente pas de sourcer de bons produits et de maîtriser cuissons et assaisonnements, il créé avec brio des alliances inattendues à l’image de ce foie gras aux dés d’anguille. Le millefeuille de céleri est lui aussi étonnant. On sent ça et là l’Amérique du Sud et le Vénézuéla dont le Chef est originaire. Une formidable adresse intimiste à la carte changeante et aux produits toujours frais et de saison.

Galia

123 rue Didot – 75014 Paris

www.facebook.com/RestaurantGalia
Ouvert tous les jours du mardi au samedi

Comme toute parisienne qui se respecte, je rêve souvent de quitter Paris. Comme tous les parisiens, je reste et me plains car ça fait du bien et car j'<3 rien je suis parisien. Je reste aussi pour le chant de la baguette, pour ce petit japonais au bout de ma rue, pour ces adresses qui ouvrent chaque jour, pour une tartelette au citron, pour du fromage toujours au lait cru, pour un bibimbap dans le 15ème, un Tigre qui pleure dans le 13ème, pour un bar à vin dans le 2ème, pour cette nouvelle adresse de burger à la sauce chinoise. Pour les ponts, pour les ruelles, pour les épiceries, l'odeur des boulangeries, pour déambuler dans le 7ème observer ceux qui achètent leur PQ à la Grande Ep' et pour voir les boubous défiler à Barbès, pour un butter chicken Passage Brady et un parfait café latte rue de Babylone. Pour m'arrêter devant la Pagode, pour lécher les vitrines, pour se prendre pour une touriste, pour s'étonner à rêver d'y habiter…

1 Response
  • Les Tasters
    janvier 28, 2016

    La quartier est tout aussi improbable que le décor. On sent que le chef se limite par rapport à sa créativité et à la frigidité constitutive du consommateur français. Dommage car cette adresse est tout sauf sage
    Le rhum arrangé est surprenant

Un petit mot ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inline
Inline