Le jour où j’ai eu le déclic et où j’ai compris que nous devrions tous être féministes

“Ces derniers mois, il y a eu une réelle prise de conscience des inégalités hommes/femmes. Il y a encore 5 ans, beaucoup de femmes et d’hommes pensaient/avaient l’impression que l’égalité était gagnée, que la charge mentale était partagée, qu’on élevait les petites filles comme les petits garçons. Et qu’il n’y avait pas matière à s’indigner, à protester, à réfléchir, à déconstruire. Que le féminisme était un truc de folle dingo à poil devant le Sénat.

Pour les femmes et les hommes qui ont eu un “(r)éveil féministe” ou en tous cas une prise de conscience ces derniers mois/années, pouvez-vous vous rappeler de l’élément déclencheur de cette prise de conscience ? Vous pouvez me répondre en message”

Voici le message que j’ai posté sur mon compte Instagram.

J’ai reçu de nombreux témoignages. J’ai regroupé les livres, podcasts évoqués que vous pouvez retrouver juste ici avant de découvrir les nombreuses réponses reçues.

Comptes Instagram évoqués : 

Films évoqués :

  • Mustang
  • Jusqu’à la garde
  • Femme de la rue” de Sofie Peeters
  • Je ne suis pas un homme facile

Livres évoqués :

Podcast évoqué : 

Episode “J’élève mon fils” du podcast les couilles sur la table

 



Pour moi l’élément déclencheur d’une réelle colère c’est le décompte tenu par @noustoutes du nombre de femmes tuées par leur compagnon ou ex compagnon. Cela m’a permis de prendre conscience de tout le mécanisme de la petite réflexion sexiste au à l’assassinat. Je dirai que parallèlement tout le mouvement de libération de la parole autour de la sexualité des femmes également par des comptes comme @gangduclito.

Par @juliadrl


Beaucoup de choses, principalement les lectures, les films/séries. Par exemple : Films : Mustang, Jusqu’à la garde Série : the handmaid’s tale Livres : la batarde d’Istanbul de Elif Shakaf, les écris de Chimamanda Ngozie Adichie (Americanah, les arrangements, nous somme tous des féministes.), beauté fatale de Mona Chollet. Et plus généralement les histoires de femmes fortes, indépendantes, fières, affirmées, engagées, les gens qui m’entourent, ma cousine qui m’a inspirée dans ses engagements, mes amis avec qui je débats pendant des heures, l’envie de ne pas voir le fonctionnement de vie de mes parents se reproduire dans les générations à venir. Les personnes que je suis sur Instagram (Fiona Schmidt, Noémie de Lattre, Marion Séclin…) et tant d’autres encore que je pourrais y réfléchir des heures…

Par @moniotlisa


La prise de conscience des inégalités réelles entre les hommes et les femmes a été l’arrivée de mon fils. Pourtant j’avais rédigé un mémoire sur le sujet, j’étais engagée ! J’avais le sentiment que mon mec faisait sa part. Mais lorsque j’ai voulu changer de travail je me suis rendue compte qu’à études égales et à salaires équivalents, c’était moi qui allait devoir faire le choix d’un nouvel emploi « pépère » = qui permette des horaires souples, pas de déplacements. J’étais profondément en colère et je me suis rendue compte que toutes ces années de féminisme étaient presque réduites à néant avec ma maternité. Ps: je précise que mon mec ne m’a jamais empêchée, il avait seulement un travail très prenant et de fait j’ai fait le choix de m’adapter à cela par soumission / habitudes culturelles ? Je ne sais pas…

Par @adgln


Oct 2018, première mobilisation des femmes battues. J’y suis en tant que journaliste. Une claque. Depuis je m’intéresse bcp aux questions des violences faites aux femmes et au respect de l’égalité salariale (et c’est pas gagné!)

Par @ebaujard


Je me suis rendue compte et j’ai osé affirmer mon féminisme il y a quelques mois, lorsqu’un ami envoie une photo sur une conversation de groupe légendée “meilleures vacances mais c’est un peu long l’attente”. Sur la photo on voit deux de ses amies faire la cuisine. J’ai vrillé, il s’est excusé. Je ne laisse plus passer l’humour machiste. Je ne trouve plus du tout drôle de rigoler sur la charge mentale. Je ne trouve plus du tout drôle de rigoler sur l’inégalité entre femmes et hommes. Maintenant je n’ai plus peur de le dire.

Par @emma.ferrari


J’avais 18 ans, j’ai dit que c’était pas juste et j’ai râlé pendant plusieurs jours 😂 mais ça m’a ouvert les yeux ! Depuis j’ai eu plein d’autres expériences, parfois bien pires, mais surtout j’ai puv ouvrir les yeux de mon conjoint sur la situation des femmes en entreprises et dans la rue.

Par @chloe_sterol


Le jour où j’ai commencé à travailler et où on m’a conseillé de ne jamais être serviable et par exemple donner le café en réunion, pour ne pas être systématiquement prise pour l’assistante et traitée avec mépris.

Par @noradollhouse


Avoir eu un garçon et écouter l’épisode “j’élève mon fils” du podcast les couilles sur la table !

Par @louise_camus


Quand on m’a refusé un poste (promotion) pour lequel j’avais les compétences (reconnaissance unanime dans le milieu) au motif que j’étais trop jeune pour finir par choisir un mec plus jeune que moi et pas plus compétent mais juste en costard et se la racontant…
😱

Par @julotte


Moi une copine en premier lieu mais je dois avouer que j’étais pas très intéressée…mon dieu quand j’y pense…. Mais elle a publié un jour le.podcast la poudre et tout a commencé a naître avec tous ces épisodes. Je me suis intéressée aux personnes interviewées et à ce qu’elle faisait, puis découvert de nombreux comptes Instagram féministe…
Je n’ai pas d’enfants et bien que la charge mentale ne soit pas réservée aux couples avec enfants on se dit toujours que c’est moins grave si on en a pas…🤔 Bref, il s’agit aussi et surtout de comprendre qu’il faut déconstruire tout ce qu’on a toujours pensé comme étant normal… Et c’est ça le vrai point de changement , pour ma part ce point est finalement arrivé bien plus tard que l’écoute du podcast … Et date de quelques semaines /mois a peine 😬. Mais quand on commence c’est un puit sans fond!😍

Par @mariectlttd


Pour ma part j’en ai vraiment pris conscience ici sur insta et les réseaux sociaux en général. Les médias aussi un peu. Je me rend compte avec mon fils que l école rend les enfants genrés. Avant, il adorait le rose et ne parlait pas de jeux de fille ou de garçons. Mais depuis qu’il est à m école ses copains lui ont mis ça dans la tête. Je suis enseignante et je me rend compte que certes on peut faire des choses mais lutter contre les stéréotypes des autres c’est compliqué…. Il faut que toutes les mentalités changent.

Par @clelia865


La différence de salaire avec mes collègues, le fait que TOUT le monde me rappelle que j’ai de la chance d’avoir un mari qui fait beaucoup de choses à la maison (qui fait sa part de corvée « normales » pour une féministe), et le fait qu’une auxiliaire de puériculture de la crèche de mon fils ait été choquée que ça soit toujours papa qui passe l’aspirateur (chacun ses tâches à la maison). La naissance de mon fils que je peine à éduquer sans que des clichés viennent s’imposer malgré ma bonne volonté. Je dirais donc que le déclencheur a été le fait d’être mère.

Par @bea_lbf


Quand dans une réunion professionnelle on m’a dit que j’avais un gros ego et que je faisais une crise juste parce que j’ai dit que je n’étais pas d’accord et tenu ma position. Ça m’a rendue dingue. C’était la première fois que j’avais ce sentiment d’injustice et qu’on ne traiterait pas un homme de la même façon… Parce que mon associé, homme, a peine plus vieux que moi, fait tout le temps ce genre de trucs et les mêmes personnes ne lui disent jamais ce genre de choses. Un jour on le ton est monté entre nous sur un projet. Il n’avait pas préparé une présentation alors que cela faisait des semaines que je lui disais de se tenir prêt. Et bien c’est moi qui ai « fait ma crise » mais lui rien. Je suis « cheffe d’entreprise » comme on dit. Et avant ça je n’avais jamais remarqué les remarques déplacées de certains hommes un peu plus âgés. Ou ce genre de remarque de femmes plus âgées elles aussi. J’étais très dans la compétition entre nanas… maintenant je remarque tout. Je relis Simone de Beauvoir. Qui m’a beaucoup inspirée. J’ai commencé par « les belles images ». L’histoire d’une femme qui agit exactement comme on attend d’elle qu’elle agisse. Et… je m’inspire de femmes fortes. Puissantes. De sororité. J’accepte plus d’être une femme et que cette différence avec les hommes soit un avantage. Mais c’est très récent !! Je conseille tous les Beauvoir. Commencez par des romans. Alors je te pitch les trois et tu choisiras celui qui te donne envie 😉
– Tous les hommes sont mortels : c’est l’histoire d’un homme immortel justement. Et de sa vie à travers les âges. Et de la bêtise des hommes qui se répète.
– Les mandarins : c’est à la fois un roman et en même temps un peu son histoire avec Sartre. C’est une bonne façon de commencer à connaître Simone de Beauvoir. Et son histoire avec Nelson Algren. Il y a deux volumes.
– Les belles images. Le plus court et certainement le plus contemporains. Cette femme qui a toujours tout fait comme il faut. Et qui se perd.

Par @fannybnrd


C’est la naissance de ma fille qui m’a mis une claque. Je me suis rendu compte qu’il était normale pour tout le monde (conjoint, famille et amis -pas tous néanmoins!) que j’assume la majorité des tâches. On venait même me dire que j’étais chanceuse car mon conjoint s’occupait bien de ma fille (c’est à dire jouer avec elle et donner le bain). Quand je faisais remarquer que la charge n’était pas très égale, on me regardait comme une petite ingrate! Début, j’ai bien compris que le chemin de l’égalité était encore long. Mais j’y crois et j’apporte ma pierre à l’édifice. Même si je passe souvent pour l’emmerdeuse de service. 👊💪

Par @homelia7


Je n’ai jamais eu de fameux déclic, ça s’est fait plutôt progressivement…depuis que je suis ado je me suis sentie concernée par le sujet, au pont ensuite de faire mes études là dessus et maintenant de travailler dans le domaine. D’abord en ONG et maintenant dans l’administration. Mais ça fait tellement plaisir de voir les rangs grossir, de voir les manifs féministes se remplir de plus en plus et de voir qu’on ne se tait plus face à des Polanski and co… Même quand je parle de mon métier je ressens une vraie différence dans la réaction des gens entre avant et après me too. Merci d’écrire sur un sujet aussi important en tout cas ! J’ai l’impression que plus que jamais, y a encore besoin d’en parler parce qu’on est à un point de bascule et il faut s’assurer qu’on tombe du bon côté 🙏. Je me suis sentie concernée parce que ma mère l’était déjà donc y avait une question d’éducation, j’ai ressenti aussi des injustices (on m’a dit par ex “heureusement ton frère est né autrement le nom de famille n’aurait pas été perpétué” et je ne comprenais pas pourquoi). Et tout le monde ne l’est pas parce qu’il y a une illusion de l’Égalité je pense surtout en France. On se dit que c’est bon, y a plus des inégalités comme avant, qu’il ne faut pas exagérer… C’est les chiffres, comme ceux sur les féminicides, ou les témoignages me too, balance ton porc, qui permettent aux gens de comprendre que si, les inégalités, les discriminations c’est encore une réalité y compris en France, aux US etc

Par @sofie_july


Pour ma part je n’ai jamais eu le sentiment que c’était gagné et j’avais bien conscience qu’on était loin de l’égalité h/f mais je n’avais jamais été touchée personnellement. J’avais tjrs eu la chance d’avoir un compagnon attentif et présent pour le quotidien. En revanche il y a eu 2 déclics : le 1er il y a quelques années quand on a commencé à discuter de la charge mentale. Mon ex mari faisait bouffe ménage s’occupait de moi… Était hyper “présent” Mais en fait je faisais tout le reste.. ‘Tout ce qu’on ne voit pas et notamment la paperasse administrative. Je gérais sa vie et la mienne. Et je n’avais pas réalisé à quel point j’en faisais et à quel point ça me pesait. J’étais devenue un peu “control and organisation freak” Et je n’arrivais plus à me sortir de ce rôle. L’autre déclic à été plus violent. C’est lorsque mon ex mari a décidé de me quitter 15 jours avant la naissance de mon fils, pour une autre, parce qu’il n’avait juste “plus envie d’être avec moi” Et lorsque j’ai vu qu’en plus il ne serait pas présent ni pour moi en tant que mère ni pour son fils. J’étais en colère.et j’ai trouvé ça profondément injuste. Injuste car lui il avait le choix.. Le choix de ne pas rester, le choix de partir, le choix de continuer d’avoir une vie sociale, de faire du sport, de s’amuser, de dépenser ses tunes dans l’insouciance… Le choix quoi. Moi en tant que mère, porteuse de l’enfant mon ventre, le choix je ne l’ai pas eu. Ma responsabilité sur cet enfant est arrivée en même temps que sa naissance. Et j’ai été très en colère de cette injustice. Aujourd’hui je suis moins en colère et surtout quelle chance j’ai d’avoir ce gosse. et lui il a certes eu le choix d’une vie égoïste, mais il a tout raté, en tous cas il n’aura jamais ce que je vis aujourd’hui. Mais il m’a fallu du temps pour arriver à cette vision là. Parfois ça arrive c’est la mère qui fait ce choix, mais c’est plus rare. e ne sais pas si c’est une inégalité homme femme au final ? Je sais pas ce que tu en penses, mais je l’ai ressenti comme tel à l’époque. J’ai trouvé ça injuste et injuste à en hurler ma colère jour et nuit. Et je me disais lui il a le choix pk c’est un homme, et c’est dégueulasse.

Par @claire_baril_nantes


Il y a 2 ans : étudiante en master pour devenir professeure des écoles. Je me suis penchée sur le thème de l’égalité filles-garçons que nous devons enseigner. Et j’ai rencontré des personnes géniales ! Depuis tout élément de la vie me saute aux yeux comme inégalitaire !

Par @lou__dufau


Lean in de Sheryl Sandberg, Le Feminist fight club de Jessica Benett, des injustices faites à des collègues en retour de congé mat au boulot, travailler dans un environnement tech encore très (trop) masculin…

Par @alice_pds29


De manière assez classique, je dirai que c’est la naissance de ma fille il y a deux ans et demi qui m’a fait prendre conscience de beaucoup de choses et qui m’a poussé à mieux me renseigner, et réaliser que le chemin était encore long…

Par @bili_andthekids


J’allais te dire que j’ai réalisé que j’étais féministe, qu’il fallait l’être, lors des réactions arriérées d’hommes ET de femmes suite à Me too mais en fait il y a aussi eu : – les cours sur le genre de ma prof Isabelle Charpentier en licence de sciences politiques (2012-13 : alerte coup de vieux !) à l’UVSQ – la fabuleuse réaction du policier qui recevait ma plainte à Lille en 2014 suite à une agression sexuelle dans la rue : « ce n’est pas votre faute, ce n’est pas votre tenue, ce n’est pas votre comportement ni où vous étiez. C’est lui et seulement lui le problème. Et ce qu’il vous a fait » … et que ma mère, à qui je rapportais des paroles, merveilleuse mère au demeurant !, n’ait pas compris leur importance. Comment ne pas réaliser que c’est fondamental ce qu’il m’a dit ? Et VRAI ? Je réalise que dans la logique actuelle, quelque chose cloche. Certains pourraient encore avoir des doutes sur qui est responsable ?!

-Les violences subies par une amie par son compagnon et son sentiment que c’est normal, c’est un homme, ils sont comme ça. C’est terrifiant qu’on puisse légitimer la violence par un genre.
-Puis, le compteur de féminicides.
– La lecture du livre Les femmes et leur sexe. Qui parle de tant de choses fondamentales mais qui explique notamment certaines souffrances sexuelles : comment la société, la famille, notre entourage, nous nourrit de tant de limitations, schémas, interdits, obligations etc. Y a-t-il une sphère dans laquelle la femme peut-être enfin libre ??!
– Ta phrase, dans Bliss : être mère ce n’est pas être une boniche. Ce sera 50/50. (Pardon si je déforme mais c’était l’idée 😉🙈) YESSSSSS 🙌🏼❤️

Par une femme qui ne souhaite pas dévoiler son pseudo


Je sais plus vraiment quand jai pris pleine conscience de mon féminisme. Cependant je me souviens de la dernière scène de machisme ordinaire auquel j’ai assisté. J’étais à Marseille au fort Saint Jean. 3 enfants couraient sur la coursive deux garçons et une fille d’environ 8 ans. Comme beaucoup d’enfants ils étaient dans leur jeu et ne faisaient pas attention au passant. Le père s’est retourné leur a dit les enfants ne courrez pas et dans le même temps il a ceinturé la petite-fille et lui a dit tu cours pas . Jai trouvé ce geste très violent et tellement représentatif de la différence dans l’éducation fille/garçon. Une petite fille ca doit être sage et mignonne. Voila je sais pas si ca vous inspira mais je souhaitais partager cette expérience.

Par @petit_baigneur


Personnellement j’ai toujours eu à cœur de défendre l’égalité homme femme, en faveur des femmes comme des hommes d’ailleurs. Mes parents ne m’ont jamais éduquée dans l’idée de me faire comprendre que “je suis une fille et je dois me comporter de telle manière”, au contraire ils m’ont toujours poussée à être ambitieuse, tête de mule, déterminée etc. Cependant, je suis née à une époque où on ne se posait même plus la question de l’avortement, de la contraception… Ce qui a motivé davantage cet “engagement” (je ne fais rien de particulier mais au quotidien j’essaie de sensibiliser qui le veut bien…) c’est la menace qui plane perpétuellement sur notre droit à disposer de nos corps comme nous l’entendons… Devenant femme à cette époque, que dire face au mépris de femme affiché par Donald Trump lors de sa première campagne électorale, par exemple ? Que Jean Michel Trucmuche affiche son avis… Pourquoi pas, allez. Mais un personnage disposant d’un tel auditoire ?… Les mouvements de type La Manif pour tous m’ont également suivi le long de mon adolescence et ont orienté les convictions de la femme que je suis aujourd’hui. Au delà, mes études m’ont poussée à m’intéresser à l’utilisation du viol comme arme de guerre ainsi qu’à la construction sociale et sociétale du genre au cours de l’Histoire etc… Tout ce qui est en rapport avec l’appropriation de notre corps par autrui me sature de sentiments mêlant tristesse et consternation, encore plus quand l’Etat se charge d’organiser cette appropriation ou que la société la plébiscite. Au delà de la “souffrance” que peut provoquer l’idée d’être physiquement dépendante de législations, de contextes, je suis effrayée par ce relent de pensées réac. À mon sens, c’est par le contrôle du corps que l’on contrôle l’esprit. D’où mes inquiétudes quant à cette époque dans laquelle nous vivons.

Par @sln_elise


Quand tu refais ta vie avec un mec éduqué, gentil qui « t’aide ». Que tu fais le choix de prendre un congé sans solde de ton travail initial pour t’occuper ton fils né en 2016 prolongé par la naissance de son frère en 2018. Qu’entre temps tu adaptes ton activité professionnelle à ta charge de famille (allaitement, pas de nounou ni de crèche, fille aînée) en montant une entreprise où tu peux travailler de chez toi durant tes moments de disponibles ( à savoir entre 22 et 2 heures du matin) Et que tu prends quand même un soir dans la gueule alors que ta journée de travail commence la où celle des autres se termine un « tu sacrifies ta vie de famille pour ton travail » Obligée de lui jeter quelque chose dessus, en l’occurrence un agenda ouvert.

Par @bandedebiches


Quand mon ex m’a dit ( plutôt du genre ouvert d’esprit ) que « tout était déjà fait » Là cette âme féministe que je ne me connaissais pas ( du moins pas comme ça ) s’est réveillée.

Par @gardelapuech


Le réveil a commencé à se faire quand les histoires de viol aux USA avec l’affaire Weinstein ont éclaté au grand jour. C’est à ce moment là que je me suis vraiment rendue compte qu’il fallait 10 femmes pour qu’on accepte de les « écouter » là où 1 seul homme aurait déclenché un procès immédiatement. C’est l’inégalité face à la « justice » qui a déclenché ça. Et depuis je me rends compte que c’est dans TOUS les aspects de notre société patriarcale que les inégalités de cachent.

Par @helyzha973


Je l’ai eu très tôt Nous sommes trois dans ma fratrie dont un fils et ma mère a toujours tout fait passer avant ma sœur et moi pour mon frère et elle ne s’en cachait « lui c’est un garçon il a plus besoin que toi » « il travaille plus dur » elle sert toujours les hommes en premier leur donne les meilleurs morceaux lors des repas par exemple elle a été élevée comme ça elle avait un frère jumeau et il pouvait tout faire et elle rien c’est son éducation mais avec ma sœur on en parle souvent de cette différence elle ne veut pas reproduire ça avec ses enfants elle y fait très attention, moi je n’en veux pas je n’en ai jamais voulu… et quand ma mère fait des réflexions sexistes je lui rétorque que ce ne serait pas grâce à elle qu’on aurait eu le droit de vote lol Quand je pars en vacances sans mon mec avec mes copines elle me demande si j’ai demandé l’autorisation à mon mec…je lui dit souvent de faire attention à ce qu’elle dit qu’il ne faut pas faire de différence avec mes neveux / nièces. Mais elle a été éduquée comme ça elle a 74ans… alors je ne te raconte pas le fait que je gagne mieux ma vie que mon frère ou que mon mec Il lui ai déjà arrivé de dénigrer mon métier devant de la famille je suis infirmière et tu comprends un garçon peut faire mieux qu’infirmière je crois que ce jour là j’ai ri tellement elle m’a fait halluciner Mon mec n’en revenait pas et je lui ai dit voici ma mère

Par @duduvendue


Quand je me suis rendue compte en juillet l’année dernière que mes collègues masculins pour le même poste avec les mêmes responsabilités étaient payés 30% de plus que moi….

Par @iria1312


Jusqu’à il y a très peu de temps, j’avais une vision très utopique de la question. Je travaille dans la mode dc entourée de femmes, de grandes femmes, mon mec est parfait et à la maison les taches sont plus que réparties (voir en léger déséquilibre de son côté, il en fait un peu plus que moi… 🤫)
Et puis, il y a quelques mois, au bureau tout à changé .. 😤
On est une équipe plutôt de filles, toutes en couple entre 28 et 32 ans et ils ont pris un coup de flip en nous imaginant toutes partir en même en congé mat (assez long chez nous car il est de 14 semaines post accouchement, en théorie aussi bien pr les papas que pr les mamans!) et on donc fait le choix ne me plus recruter que des mecs… cela a été ouvertement exprimé et l’argument de potentielles maternité évoqué. En travaillant dans la mode, secteur plutôt féminin c’est franchement pas ce à quoi nous pensions être confrontées 😢.
Être une femme c’est vraiment chouette mais pas si simple! 💪🏻💪🏻

Par @clem_grgs


Je témoigne pour mon mari allergique aux réseaux sociaux : première chose, notre rencontre (c’est sur qu’après avoir grandi dans un milieu catholique conservateur, je détonnais un peu et pourtant je ne suis pas de celles qui se foutent à poil devant le sénat !) et ensuite la lecture du livre “tu seras un homme féministe mon fils” il y a un an, à la naissance de notre fils. Merci à l’autrice pour le format court et accessible, il ne l’aurait jamais lu sans ça 😅. Et de manière générale, lui avoir dit un jour “tu n’es pas obligé d’être ce qu’on attend de toi, fais tes propres choix” on=ta famille. Et là, il s’est dit que les choses pouvaient être autrement…

Par @crl_vrt


Il y’a 2 ans, lorsque je me suis aperçue que mon mec n’avait jamais mis un pied chez le pédiatre alors que mon fils avait un an. J’ai pris un uppercut dans la tronche : et depuis je suis toujours incapable de lâcher ce rôle…à charge mentale est souvent déséquilibrée mais on a aussi bien souvent du mal à lâcher prise !

Par @eeeeeevvaaaaaa


Pour moi c’est l’arrivée des enfants qui m’a fait prendre conscience de cette charge mentale (maternelle du coup). Et avec instagram j’ai découvert le concept avec le compte “t’as pensé à”! Aujourd’hui quand j’en parle à mon mari il me dit “tu me soules avec ta charge mentale à la con, c’est du vent tout ça “.. le combat va être long. Plus long que contre le coronavirus !

Par @nini_p_h_m


Pour moi 2 éléments déclenchants : – mon premier job à 23 ans où pour la première fois je ai été confrontée à des remarques sur le fait que j’étais une femme. Ça paraît bête mais même si je savais bien (et avec joie) que je suis une femme, jamais on ne me l’avais fait « sentir ». Remarques sur le physique, blagues sexistes… – deuxième élément : la naissance de ma fille… et là, le flot d’injonctions de genre avant même sa naissance (elle sera comme ci, comme ça, le papa est pas trop déçu ? Ah il va falloir faire une chambre rose), puis les cadeaux de naissance… roses…, puis les remarques de la nounou si elle avait une nouvelle tenue « ah c’est bien une fille ça ! », puis les achats de vêtements où dessus il est écrit « douce », « jolie », « sage »…. Bref… un cocktail détonnant pour finir de me convaincre que la lutte n’est pas finie, loin de là et que je souhaite en faire partie, ce que je fais à mon niveau depuis.

Par @sarahchaum


Alors moi j’ai toujours été très indépendante et très peu féministe ou à réfléchir vraiment sur le sujet (car, j’avoue et c’est humain, il me concerne moins, j’ai un fort caractère, j’ai une grande gueule, je suis à mon compte et célibataire et je voyage beaucoup -donc en un sens je considère ça un peu comme un problème de « riches », il y a plein de tribus/société 10 fois plus égalitaires, mais qu’est-ce qu’être égalitaire aussi ? N’est-ce pas une invention du « grand homme blanc » comme diraient les indiens ? Ahah popo philo) bref mais il y a deux choses qui m’ont marqué et m’ont fait dire « popo t’as pas un avis si neutre sur le sujet » : – Mamie Nicole qui, a table, demande TOUJOURS aux femmes de servir, « Pauline, sert ton frère » et quand je lui dis « bah il peut se servir tout seul Mamie putain !! » elle « …….oui…..mais c’est pas comme ça que l’on fait, oh ça va c’est mes vieilles habitudes, c’est la femme qui sert point ! ».  Puis cris, engueulades, et ce qui me déçoit le plus c’est qu’elle capte pas que c’est injuste pour moi, moi qui déjà fait 10 fois plus que mon frère ! Et en plus Mamie Nicole, elle fait jamais le ménage/repassage, elle a fait UNE SEULE machine à laver d’habits cet hiver, elle a une femme de ménage depuis 50ans tellement elle déteste ça (alors qu’elle a pas de sous mdr), elle refuse d’habiter avec son mec depuis 15ans pr garder son indépendance mais elle est très « vieille France / tradition » ce qui pour elle n’a rien à voir avec le féminisme ou non. Et ensuite il y a eu mon gynéco l’an dernier, il m’a annoncé que j’avais le papillomavirus, qu’il fallait attendre et qu’il n’y avait rien à faire, que c’était comme ça, que 90% des mecs étaient porteurs du virus, qu’avec ou sans capote on le chopait et que les garçons ne se font jamais dépistés et mdr je lui ai dis « Bah du coup, j’ai pas envie de le refiler de nouveau à un mec donc j’arrête de faire l’amour si c’est prendre le risque d’en contaminer d’autres! Ne fait pas aux autres ce que je n’aurais pas aimé qu’on me fasse ! » et là le mec, 70ans, la larme à l’oeil « Et bien vous voyez mlle Masgnaux, avec ma femme nous sommes des féministes convaincus et c’est grâce à des discours comme ça que l’on est vraiment sur un pied d’égalité, pas avec les féministes rageuses qui répondraient par l’attaque, en disant qu’encore une fois ce sont les mecs qui leur pourrissent la vie et tant pis pour les nouveaux émois qu’elles croiseront » mdr je me suis dis qu’il allait trop loin et qu’il avait vu un acte féministe là où c’était juste de la logique pure et dure mais ça m’a fait réfléchir et en effet, je ne me reconnais pas dans le féminisme montré à la TV ou dans les magazines car je le trouve « agressif » un peu comme une vieille tante aigrie, pareil chez les influenceurs qui sont féministes, je trouve qu’il y a un côté « on critique les problèmes / le fait que les hommes soient mieux lotis » au lieu qu’à l’inverse « on montre juste qu’on mérite autant qu’eux, on a des différences parfois mais c’est normal » mais que dans le fond je l’étais aussi car je me bats tout le temps pour une égalité et que tout le monde se tire vers le haut. Si une situation n’est pas juste, pour moi ou la personne en face, je vais l’expliquer et réfléchir pourquoi je la trouve pas juste. C’est juste que pour moi le féminisme « visible », que je croise, bah il montre les problèmes alors que je suis plutôt d’un tempérament à trouver les solutions ahah donc ça coince un peu. Et je pense que cette image d’un féminisme plus adouci, moins agressif fait que les garçons osent un peu plus se joindre au mouvement ! Et d’autres filles s’y reconnaissent un peu plus aussi (comme moi) !

Par @happyfoodfr


Le compte insta @taspensea

Par @carobrgd


Les posts de Noémie de Lattre, la prise de parole d’Adèle Haenel, les discussions avec mes proches 💪.

Par @lily_rubens


La naissance de mon fils et la différence dont la société considère les mères par rapport à un père.

Par @lncvl


Le réveil a commencé à se faire quand les histoires de viol aux USA avec l’affaire Weinstein ont éclaté au grand jour. C’est à ce moment là que je me suis vraiment rendue compte qu’il fallait 10 femmes pour qu’on accepte de les « écouter » là où 1 seul homme aurait déclenché un procès immédiatement. C’est l’inégalité face à la « justice » qui a déclenché ça. Et depuis je me rends compte que c’est dans TOUS les aspects de notre société patriarcale que les inégalités de cachent.

Par @helyzha973


Quand j’ai découvert qu’à poste égal et quasi âge égal, j’étais payée 500€net/mois en moins que mon collègue masculin… Et dans une boîte para-publique !! Et, deuxième épisode, quand un cadre d’une très grande entreprise de bâtiment m’a comparée à une gogodanceuse en réunion (et je représente le client !)

Par @un_petitpois_surdix


Le compte Insta Et pourquoi pas Coline

Par @padrepiopaille


Ma prise de conscience c’est faite parce que j’ai eu une rupture dans ma vie professionnelle et j’ai passé plus de temps à la maison (arrêt maladie puis congé maternité) et la je me suis aperçu que je portais la charge de la répétition et la réussite du quotidien. Je m’explique… Si je ne pense pas aux lessives notre bébé finit vite par ne plus avoir qui se mettre. Je dois demandé à ce que mon mari s’en occupe. Une fois que je lui demande il faut que je m’attende à ce que le linge ne soit pas détaché avant lavage, rétrécisse, … Pour les courses c’est pareil… On va se retrouver sans lait bébé, sans cafe, … Sauf si je surveille et que j’alerte. Ensuite il faut que je fasse la liste sinon on va avoir des chips mais pas de quoi assumer la semaine… Mais bon si je fais une remarque je suis pas “cool”, je suis exigeante… Etc, etc, … Je dois préciser qu’il est plutôt progressiste et qu’on en parle… On en est arrivé à ce que je fasse des fiches… Pour le linge… Les programmes, … Des idées recettes et menus du quotidien Un programme rangement et nettoyage… Comme si on vivait en colocation ou en communauté… Comme pour un enfant presque… C’est comme si je mettais ce qui tournait dans ma tête sur papier parce que lui dans sa tête tout cela n’y est jamais vraiment… Et pour conclure, je ne suis pas dans son dos à chaque tache. Oui je laisse faire à sa sauce Non je ne suis pas perfectionniste Mais si son plein de course coûte 1 fois et demi plus cher que quand moi je le fait, si l’ensemble des vêtements finis par être importable si il continue à faire n’importe quoi avec les lessives les conséquences financières ne m’amuse pas du tout ! Donc j’interviens quand les conséquences finissent par être dommageable financièrement. Et toutes ces incompréhension, ces sentiments de dysfonctionnement je les ai compris et mis en mots puis exprimé grâce à des podcasts..

Par @alice.r.t


De mon côté le reportage “Femme de la rue” de Sofie Peeters

Par @louis.granet


Je viens d’une famille pas du tout féministe, avec répartition des rôles en fonction du genre et tout et tout. Je pensais que l’égalité homme femme se résumait à l’égalité des salaires (OK, j’avais 18 ans). Mon déclic a eu lieu il y a à peu près 6 ans (j’étais en prepa), et le déclencheur a été ma contraception. J’ai eu beaucoup de problèmes à cause de ma pilule dont de multiples hémorragies, des nausées, des maux de tête tous les soirs, vraiment une horreur et c’est pile à ce moment qu’on a commencé à parler de la pilule masculine qui ne serait pas commercialisée car trop d’effets secondaires (alors qu’ils étaient les mêmes que chez les femmes !) j’étais vraiment outrée de me dire que ma santé à moi en tant que femme valait moins que celle d’un homme. J’étais en colère d’autant que ma contraception me pourrissait vraiment la vie. Il faut aussi dire qu’en prepa je me suis faite des amies très impliquées et féministes, mais mon vrai déclic militant c’est ça. Pour la suite de l’histoire, après 4 ans de pilule, j’ai arrêté du jour au lendemain et mon dieu je me suis remise à vivre.. Je n’étais même plus déprimée ! Du coup je suis passée à une contraception non hormonale : un stérilet en cuivre et là, à nouveau gros problèmes. Je me suis mise à avoir des douleurs insupportables. J’avais des contractions à chaque cycle, je me cramponnais à mon plan de travail et je sentais mon corps se mettre à pousser en hurlant… J’ai contacté ma gynécologue qui me disait “c’est normal d’avoir mal” j’ai changé 4 fois de gynéco et à chaque fois même réponse “c’est normal, c’est comme ça”. Je me suis faite une raison et je me gavais de médicaments. J’ai tenu 2 ans et puis on m’a diagnostiqué de l’endométriose et finalement je suis repassée à une contraception hormonale depuis un mois. Et pour l’instant tout va bien ! Ouf ! Mais je suis toujours en colère contre le corps médical d’avoir minimisé ma douleur. Je suis super sensible aux violences gynécologiques et médicales de fait et je pense que c’est un sujet dont on devrait davantage évoquer. Sans parler du fait que les femmes meurent plus souvent de crises cardiaques ou d’AVC tout ça parce qu’on se focalise sur les symptômes masculins et non féminins, pareil pour l’autisme ou même la fabrication des médicaments.. L’homme est le référent neutre et la femme trinque.

Par @fannycntmn


La naissance de mon fils, j’ai eu une fille 4 ans avant et je ne pensais pas qu’on pouvait encore penser comme ça dans nos années, exemple ma belle mère “ça va être le premier petit Ch…. ée (notre nom de famille) non ma fille porte le même nom. Il n’a pas 3 ans et je me” bats” sur des réflexions de membres de ma famille du style “non ne prends pas ça comme jeux c’est pour les filles, c’est à ta sœur, pleure pas c’est pour les filles”. On est en 2020 les gars réveillez vous ! Mes enfants ont tous les deux des prénoms mixtes, moi aussi et si j ai un troisième, il portera un prénom mixte car au moins ça met un peu de flou !

Par @morgan_pullcho


Un de mes clients (mâle) se plaignait à moi de l’une de ses salariées « qui en plus va partir en congé mat, que je vais payer à rien foutre alors bon, tu vois… ». J’étais enceinte de quelques semaines, il le savait vu que je ne buvais plus (😅).J’ai tiqué. Il m’a dit « non mais toi c’est pas pareil, t’as une boîte toi ! ». C’est la que j’ai réalisé qu’au lieu d’être respectée de base, quand tu es une femme, tu dois le gagner ce respect, prouver tous les jours que « tu es à la hauteur », là où pour les hommes, le respect est acquis de naissance. J’avais déjà conscience des inégalités, après je suis devenue une folle dingo à poil devant le Sénat 🤣

Par @isabelle.spiri


J’ai 27 ans et c’est vraiment après quelques années dans le monde de l’entreprise que j’ai réalisé que les inégalités hommes femmes restaient bien ancrées dans le quotidien de la vie en entreprise.

Par @wissal_az


Je crois que je suis féministe depuis ma plus tendre enfance (très très forte intolérance à l’injustice depuis toujours, donc…) mais je pense n’avoir compris l’ampleur du phénomène qu’au moment de ma 1ère grossesse. Je décrirais ça comme une explosion qui fait péter tous les murs et met enfin la réalité à nu. Depuis, je me suis (un peu) documentée (pas le temps de lire autant que je voudrais), l’ampleur de la tâche paraît insurmontable mais je trouve que l’époque que nous vivons est formidable et j’en attends beaucoup. A condition que le covid-19 ne nous fasse pas, insidieusement, retourner à l’âge de pierre.

Par @apolline0805


La définition et l’illustration de la charge mentale par la dessinatrice Emma et la petite phrase de l’homme hyper éclairante : « mais tu ne m’as pas demandé de le faire ou demande moi si tu as besoin d’aide… »

Par @suz_ich


Alors moi y a eu un film c’est “Je ne suis pas un homme facile” qui m’a fait rire jaune et prendre conscience de tout ces petits trucs du quotidien que l on subit malgré nous, comme si c’était normal. Ma belle-mère (femme de mon père) est aussi une féministe très engagée et a force de discussions ça a créé chez moi une prise de conscience. Je suis aussi confrontée au boulot (je bosse dans la location de voiture) a des mecs bien “con” parfois avec des commentaires bien lourdingues je pourrais t’en citer bien des exemples si tu le veux. En tout cas. Aux remarques du genre “avec votre beau sourire”, “avec vos jolis yeux”, j’ai trouve une parade, je réponds que les propos sexistes sont facturés 20euros chez Avis.. ça fait rire mais c est dit et cela les stop net.. bref ! Ras le bol de ces commentaires vides de sens et lourds à force. 

Par @elodie_elo_melo

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