Fratelli Castellano, pizzeria napolitaine – Paris 15

Pour manger une véritable pizza napolitaine à Paris, je vous conseille le 15ème. C’est en effet ici que l’on compte deux des meilleures pizzerias napolitaines de Paris et j’habite entre les deux… La première c’est celle de Guillaume Grasso qui est très attachée à la véritable tradition napolitaine, un mec chez qui tu prends des risques en demandant de la sauce piquante. La deuxième c’est celle des frères Castellano : Davide et Gianpaolo. Une petite échoppe rue Fondary, dans le quartier Commerce. Pas plus de 10 places assises à l’intérieur, les étudiants et cols blancs – nombreux – attendent leur margharita sur le trottoir devant la porte ornée du maillot Forza Napoli. L’intérieur est sans chichi, seule la clinquance du four napolitain et un maillot encadré de Maradona attirent le regard. On vient pour la pizza et rien que pour la pizza. Elles sont 15 à la carte. Les frères s’approvisionnent en Italie certo, leurs produits sont excellents.

Leur pâte à pizza est parfaite et digeste. La cuisson est poussée, la sauce tomate est particulièrement bonne c’est pour cela que je vous recommande de ne pas choisir une pizza blanche. Le trottoir est bien gonflé avec quelques alvéoles brulées que j’adore.

Je vous conseille également de la manger sur place et pour cela il faut réserver… L’effet hammam de la boîte à pizza altère très rapidement la pâte (je parle de manière générale) et c’est vraiment dommage… Je préfère 1000 fois la manger sur le trottoir à la napolitaine 😉

Les frères Castellano sont très agréables et efficaces. Leur pizzeria a réellement le goût et l’atmosphère de Naples. Enfin, il ne s’agit pas d’élire la meilleure pizza du 15ème, l’ambiance et l’intention de Guillaume Grasso et des frères Castellano sont totalement différentes mais ils ont tous les trois, sans équivoque, l’amour de la pizza napolitaine chevillé au corps.

Fratelli Castellano

43 Rue Fondary, 75015 Paris

Fermé lundi et mardi. Mercredi au dimanche de 12h à 14h30 et de 19h à 22h30

 

Écrivez le premier commentaire

Cet article attend votre commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *